Tu veux commencer le renforcement musculaire en périménopause ou ménopause, mais tu ne sais pas par où commencer ? Voici une méthode simple avec 2 séances par semaine, 4 exercices et une progression réaliste.
En périménopause et en ménopause, beaucoup de femmes savent qu’elles devraient faire du renforcement musculaire… mais ne savent pas forcément par où commencer.
Faut-il aller en salle ?
Utiliser des machines ?
Soulever lourd ?
Suivre un programme précis ?
Faire des séances longues ?
La nouvelle prise de position de l’American College of Sports Medicine sur l’entraînement en résistance, publiée en 2026, va justement dans ce sens : après l’analyse de nombreuses données scientifiques, le message est finalement assez simple.
Ce qui compte vraiment, c’est de pratiquer régulièrement, avec des exercices adaptés, une charge suffisamment stimulante et une progression réaliste.
Autrement dit : le meilleur programme n’est pas forcément le plus sophistiqué.
C’est celui que tu peux tenir dans la durée.
Si tu débutes, vise d’abord 2 séances de renforcement musculaire par semaine.
Deux séances total body, c’est-à-dire qui font travailler tout le corps, peuvent déjà permettre de construire une bonne base.
Tu peux retenir ceci :
2 séances par semaine : très bien pour commencer.
3 séances par semaine : encore mieux si tu peux.
Plus que ça : c’est du bonus, pas une obligation.
L’objectif n’est pas de rajouter une pression de plus dans ton quotidien.
L’objectif est de créer une habitude que tu peux répéter.
Pour une séance efficace quand tu débutes, tu peux commencer avec 4 exercices :
2 exercices pour le bas du corps
2 exercices pour le haut du corps
L’idéal est de choisir des mouvements qui sollicitent plusieurs groupes musculaires à la fois.
Par exemple :
Le squat travaille surtout les cuisses, les fessiers et le tronc.
Tu peux le faire au poids du corps, avec un haltère, en goblet squat, à la presse à cuisses ou avec un support si besoin.

Le mouvement de charnière de hanches, souvent appelé “hinge”, consiste à envoyer les hanches vers l’arrière en gardant le dos stable.
Il permet notamment de travailler les fessiers, les ischio-jambiers et le dos.
Exemples : soulevé de terre roumain, hip hinge au poids du corps, kettlebell deadlift ou good morning léger.

Les mouvements de poussée travaillent surtout les pectoraux, les épaules et les triceps.
Tu peux faire des pompes contre un mur, des pompes inclinées, un développé avec haltères, une presse à épaules ou une machine type chest press.

Les mouvements de tirage renforcent surtout le dos et aident à équilibrer le haut du corps.
Tu peux utiliser un élastique, des haltères, une machine de tirage horizontal ou vertical, ou faire un rowing à un bras.

Une base simple pour commencer :
3 séries par exercice
6 à 12 répétitions par série
Concrètement, tu fais ton exercice 6 à 12 fois, tu prends un temps de repos, puis tu recommences jusqu’à avoir fait 3 séries.
La charge doit être suffisamment stimulante : les dernières répétitions doivent être difficiles, mais toujours réalisées avec une bonne technique.
Si tu pourrais facilement faire 20 répétitions de plus, c’est probablement trop léger.
Si tu perds ta posture, que tu compenses ou que tu as mal, il faut adapter l’exercice ou la charge.
Non.
La salle peut être pratique, mais elle n’est pas indispensable pour commencer.
Tu peux très bien débuter avec ton poids du corps, des élastiques, une paire d’haltères, des bouteilles d’eau, un sac lesté ou des machines si tu en as à disposition.
Ce qui compte, ce n’est pas l’outil.
C’est la régularité, la qualité du mouvement et la progression dans le temps.
Voici une structure très simple :
Squat
3 séries de 6 à 12 répétitions
Charnière de hanches
3 séries de 6 à 12 répétitions
Poussée
3 séries de 6 à 12 répétitions
Tirage
3 séries de 6 à 12 répétitions
Tu peux faire cette séance 2 fois par semaine, en gardant idéalement au moins un jour de repos entre les deux.
Par exemple : lundi et jeudi, mardi et vendredi, ou mercredi et samedi.
Le meilleur planning reste celui qui s’intègre réellement dans ta vie.
Quand on débute, on cherche souvent le programme parfait.
Mais après 40 ans, ce n’est pas un programme miracle de 6 semaines qui transforme vraiment ton corps.
Le programme parfait, c’est celui que tu peux refaire.
Semaine après semaine.
Mois après mois.
Année après année.
Commence simple.
Sois régulière.
Continue.
Le renforcement musculaire est un excellent levier pendant une démarche de perte de poids : non pas parce qu’il fait “fondre” les kilos à lui seul, ni parce qu’il augmente énormément le métabolisme de base.
Son rôle est surtout d’aider à préserver ta masse musculaire pendant l’amaigrissement — et c’est loin d’être un détail.
Le muscle participe à un métabolisme en bonne santé : il aide notamment ton corps à mieux utiliser le glucose comme source d’énergie, à améliorer la sensibilité à l’insuline et à soutenir ta santé métabolique globale.
Mais pour créer une perte de poids, le levier principal reste l’alimentation, avec une stratégie adaptée à cette phase de vie : protéines, fibres, glucides, rythme des repas, sommeil, stress et niveau d’activité global.
C’est justement ce que j’explique dans ma masterclass gratuite :
“Quoi faire — et surtout quoi éviter — pour perdre du poids en ménopause et périménopause.”
Pendant cette masterclass, je t’explique les erreurs fréquentes qui peuvent freiner les résultats après 40 ans, et les leviers à prioriser pour avancer plus efficacement.
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