Pourquoi vouloir tout faire parfaitement freine souvent la perte de poids après 40 ans.
…ce n’est pas le manque de motivation.
Ni le manque d’informations.
Mais cette impression qu’il faudrait tout faire parfaitement pour que ça fonctionne — alors cet article est pour toi ????
En périménopause, beaucoup de femmes savent quoi faire.
Mais elles n’arrivent pas à tenir sur la durée.
Et ce n’est pas un problème de volonté.
La vie est imparfaite.
Le travail est imparfait.
Les relations sont imparfaites.
Les amitiés sont imparfaites.
Et pourtant… tu avances.
Ton boulot n’a jamais été parfait → et tu as évolué quand même.
Tes relations n’ont jamais été parfaites → et tu as construit énormément.
Ta vie n’a jamais été parfaitement “équilibrée” → et pourtant, tu as vécu des moments précieux.
Alors pose-toi une vraie question :
???? Pourquoi ton alimentation devrait-elle être la SEULE chose parfaite pour que tu progresses ?
Pour beaucoup de femmes en périménopause, l’alimentation devient le dernier espace où l’on essaie de “bien faire”.
Parce que ton corps change.
Parce que ton poids réagit différemment.
Parce que tu as l’impression de perdre le contrôle.
Alors tu te mets à chercher :
la bonne règle,
la bonne méthode,
le plan parfait.
Sauf que…
???? En périménopause, chercher la perfection fatigue plus que ça n’aide.
À partir de 40–45 ans, ton corps traverse une vraie transition hormonale.
Ce qui change concrètement :
les œstrogènes et la progestérone fluctuent puis diminuent,
la masse musculaire baisse plus facilement si on ne la protège pas,
la sensibilité à l’insuline diminue légèrement,
le stress est moins bien toléré,
le sommeil devient plus fragile.
Dans ce contexte, vouloir “manger parfaitement” crée souvent :
de la frustration,
de la culpabilité,
du découragement,
puis… l’abandon.
Pas des résultats durables.
Le perfectionnisme n’est pas un plan.
C’est un instant fugace, pas un état durable.
Les humains ne sont pas faits pour être parfaits.
Ils sont faits pour :
s’adapter,
ajuster,
apprendre,
recommencer.
???? Chercher la perfection dans l’assiette, c’est poursuivre un objectif humainement impossible.
La progression ne demande PAS la perfection.
Elle demande :
de la constance imparfaite,
de la bienveillance envers ton corps,
de la flexibilité,
et le droit d’être humaine.
En périménopause, ton corps n’a pas besoin de plus de contrôle.
Il a besoin de compréhension.
Tu n’as pas besoin :
d’un régime strict,
d’un cadre rigide,
d’un plan impossible à tenir.
???? Tu as besoin d’un plan qui s’adapte à ta vraie vie.
Un plan que tu peux suivre :
les bonnes semaines,
les semaines plus chargées,
les périodes de fatigue,
sans tout abandonner au premier écart.
Si ce que tu viens de lire te parle, ce n’est sans doute pas un hasard.
Dans les prochaines semaines, je vais expliquer en détail comment construire une stratégie de perte de poids adaptée à la périménopause, sans rigidité, sans culpabilité, sans tout-ou-rien.
???? J’animerai une masterclass en direct le 24/01, où je t’expliquerai comment travailler avec ton corps — et non contre lui.
(Lien vers la masterclass à intégrer ici)
Le perfectionnisme n’a jamais fait perdre du poids durablement.
La constance imparfaite, si.
Et c’est souvent à partir de là que les choses commencent enfin à bouger ????